Que nous faut-il donc faire ?

Depuis quinze jours, on parle de conversion, c’est-à-dire d’ajuster notre vie à la Parole de Dieu.

Dans notre paroisse, nous avons choisi de faire de ce temps de l’Avent, un temps d’ouverture à Dieu et à ceux qui nous sont proches. Et on a été invités à nous unir particulière à ceux dont nous nous sentons différents par la culture, l’origine, la foi ou la croyance… par la manière de dire et de croire… par notre manière de nous situer dans la vie sociale ou politique….

C’est une exigence bien sûr : on est tellement à l’aise avec ceux qui vivent comme nous, qui pensent comme nous ou qui croient comme nous ! Une fois de plus, on nous emmène ailleurs, là où souffle l’air pur de l’Évangile.

L’Évangile de ce dimanche nous donne quelques exemples de conversion… c’est Jean-Baptiste qui nous les donne en répondant aux foules qui venaient l’interroger ou aux publicains qui demandaient le baptême ou aux soldats qui se posaient la même question : « que devons-nous faire ? »

Et à chaque groupe, Jean va faire une proposition… il va indiquer le pas qui signifiera sa conversion.

Cette invitation peut nous guider et peut trouver un écho favorable chez chacun d’entre nous : quel pas vas-tu faire à la rencontre et à l’accueil de l’autre, dans ta famille, dans tes relations ou dans ta paroisse pour que tu prépares un Noël qui ait véritablement du sens pour toi ? Et surtout pour que le Christ et son message puissent prendre de la place dans ta vie… Et ainsi que pour toi, Noël soit une vraie fête… une fête qui nous fasse grandir en humanité.

Jean-François Bordarier, curé

PRIERE

Vous pouvez trouver sur le site du diocèse le communiqué de notre archevêque concernant les évènements qui secouent le pays. Il se termine par une prière à laquelle nous pouvons nous associer :

Seigneur, donne à notre pays de chercher les chemins de la justice et de la fraternité.
À ceux qui exercent les plus hautes responsabilités le courage et le discernement.
À ceux qui souffrent de grandes difficultés pour vivre, de combattre sans violence.
À tous de chercher les voies du bien commun, par le dialogue et le respect mutuel.
Et à tout notre peuple de vivre dans la confiance et le goût de l’avenir.

Laurent Ulrich, Archevêque de Lille

Le 6 décembre 2018